QUI EST JÉSUS ? (le connaitre pour naitre de nouveau) par Joyce meyer

Dans les chapitres précédents j’ai évoqué le nom de Jésus. Il est nécessaire de savoir qui est Jésus, car il est impossible de Naître de Nouveau ou être en bonne entente avec Dieu sans reconnaître son fils Jésus.

Dans le premier chapitre, j’ai signalé qu’il y a une décision primordiale dont dépend notre vie. Votre décision dépend de votre compréhension et de votre assimilation de ce que Jésus a fait pour vous. C’est donc à vous de choisir la nouvelle vie que Dieu vous offre ou de la refuser. Si vous la refusez, cela veut dire que vous choisissez de continuer d’avancer dans les ténèbres.

Je vais vous raconter une histoire qui peut être difficile à croire. Mais j’ai l’espoir que votre cœur choisira d’y croire. C’est une histoire vraie et qui peut complètement changer votre vie, votre comportement, votre pensée…

La Bible nous apprend dans Genèse 1 et 2 que Dieu a dit: « Faisons l’homme à notre image ».

Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint une âme vivante (Dieu a soufflé en l’homme quelque chose d’éternel qui fait partie de son caractère.).

Dieu nomma cet homme Adam. L’homme porte donc en lui des caractéristiques divines. Adam trouvait son repos en Dieu.

  • Vous sentez-vous à l’aise avec Dieu ?

Dieu a créé Adam libre. Il lui a indiqué le bien et le mal puis, il l’a laissé choisir. Adam était juste, mais pour continuer à vivre cette unité avec Dieu, il devait suivre ses commandements.

Dieu a constaté qu’Adam avait besoin de quelqu’un à ses côtés qui lui soit une aide. Il fit tomber Adam dans un profond sommeil, il prit une de ses côtes et forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme.

Remarquons que la femme n’a pas été formée à partir du pied d’Adam afin de ne pas être écrasée, ni de sa tête pour ne pas dominer, mais elle a été prise de sa côte pour être son amour et son partenaire.

C’est un couple qui vit dans un paradis, sorte de jardin superbe, créé pour que ce couple en jouisse.

C’était la volonté de Dieu qu’ils jouissent de la vie.

  • Jouissez-vous de la vie ?

Il existait une autre créature sur la terre : Satan. Ce dernier avait désobéi à Dieu. Il ne voulait pas être le chef des anges, des prières et des chants mais voulait occuper un poste caractérisé par le pouvoir. Il ne voulait pas être soumis. Il a dit en son cœur qu’il monterait au ciel, et qu’il élèverait son trône au-dessus des étoiles de Dieu; qu’il s’assiérait sur la montagne de l’assemblée, à l’extrémité du septentrion.

  • Quel fut son sort ?

Suite à cela, lui et plusieurs anges l’ayant suivi ont été chassés du ciel. Dieu leur a préparé comme lieu : l’enfer.

Le malheur est que Satan et nombre de mauvais esprits ont le pouvoir d’accéder à notre atmosphère, jusqu’au jour où, Dieu les enfermera en enfer pour toujours.

Mais jusqu’à ce jour prévu par Dieu, ce dernier a donné à Satan la permission de roder sur terre. Pourquoi? Parce que Dieu a laissé la liberté aux hommes de choisir qui ils veulent servir.

Pour choisir, il faut avoir plusieurs options. Dieu offre lumière, joie, foi, paix, justice, espoir…et tout ce qui est Bon.

Satan au contraire, offre la mort, l’obscurité, la dépression, la démolition, la terreur et tout ce qui est Mal.

En écrivant ce livre, je me suis posé la question: Qu’est- ce qui incite les gens à choisir Satan? Des millions le choisissent comme maître de leur vie.

Satan a réussi à tromper et à duper les gens:

“Mon peuple est détruit, parce qu’il lui manque la connaissance. Puisque tu as rejeté la connaissance, je te rejetterai, et tu seras dépouillé de mon sacerdoce; Puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, J’oublierai aussi tes enfants.” Osée 4:6

Il se peut que vous n’ayez pas fait les bons choix pour votre vie, parce que vous n’aviez pas assez de connaissances. Mais dans ce livre, nous exposons la vérité tout en espérant que vous en bénéficierez. Autrement dit, que vous aurez une connaissance grâce à laquelle vous pourrez choisir et décider adéquatement.

Adam et Eve jouissaient de leur vie au paradis. Lorsque Dieu leur a confié la mission de prendre soin de la terre, sa consigne était claire. Mais n’oublions pas qu’ils étaient libres de choisir et de décider de ce qu’ils voulaient faire. Dieu ne leur avait donné aucun ordre.

Dieu avait créé beaucoup d’arbres dans le paradis pour qu’ils puissent se nourrir. Ils pouvaient manger des fruits de tous ces arbres, sauf des fruits de l’arbre de la connaissance du Bien et du Mal:

“Mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras.” Gen 2:17

Peut- être, êtes-vous étonné que Dieu ait créé cet arbre et qu’il leur ait à la fois conseillé de ne pas en manger! Je le répète: pour “choisir” on doit avoir plusieurs options. Dans le cas d’Adam et Eve, ils devaient faire ce choix: obéir ou non.

L’obéissance est l’un des fruits de l’amour. Le fait d’obéir n’a aucune valeur pour Dieu si on est forcé à le faire!

Seriez-vous satisfait si les gens vous obéissaient parce que vous les avez obligés à le faire?

On n’est jamais obligé d’obéir, puisque Dieu nous a créés libres! Dieu a créé l’homme et lui a donné la liberté de choisir. Vous êtes aujourd’hui dans la même situation.

Vous êtes libre, mais vous devez prendre une décision.

Dans Genèse 3 on découvre que Satan a commencé l’exécution de son plan diabolique en parlant avec Eve. Il a pris la forme d’un serpent. Eve ne craignait pas le serpent. Le serpent n’était pas dangereux, mais Satan s’est servi de lui.

Dans le plan de Satan, il y a la notion de « raison »: il a posé a Eve une série de questions raisonnables.

“Car les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles; mais elles sont puissantes, par la vertu de Dieu, pour renverser les forteresses. Nous renversons les raisonnements, et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ.”  2 Cor 10:4-5

Dès le moment où Eve a prêté l’oreille au serpent, elle a commencé à se demander pourquoi Dieu ne voulait pas qu’ils mangent de l’arbre qui était au milieu du jardin.

A vrai dire, Dieu ne voulait pas qu’ils sachent que le Mal existait. Mais Dieu, dans son Amour, nous a créés libres, afin que nous puissions faire nos propres choix.

Dans Gen 2:17 Dieu a prévenu Adam qu’il ne devait pas manger de l’arbre de la connaissance du Bien et du Mal s’il ne voulait pas mourir. Dieu ne parlait pas de la mort physique, mais il indiquait que l’esprit insufflé en Adam et Eve allait mourir, la vie spirituelle qui avait été insufflée par Dieu ne serait plus.

Il y a quelques années, j’ai rendu visite à une personne qui était sur le point de subir une opération chirurgicale. Cette personne m’avait alors confié: “Il me semble que je vais mourir, alors je veux me réconcilier avec Dieu. »

Sa vie était effectivement marquée par le péché. “Je sens que mon être intérieur est mort”, avait-il ajouté.

Réfléchissons un peu à ce qu’à dit cette personne: Elle avait peur de la mort et elle l’était déjà spirituellement. C’est effectivement le constat qu’elle avait fait d’elle -même.

  • Etes-vous vivant ou êtes-vous mort ?

Nous avons précédemment vu que Satan est un menteur:  “Alors le serpent dit à la femme: Vous ne mourrez point” Gen 3: 4.

Nous pouvons constater que le stratagème de Satan est caractérisé par la tromperie. Satan veut détruire votre personne. Il exécute son plan par ses mensonges et sa tromperie comme il l’a fait avec Eve. Il lui a posé une série de questions ayant pour objectif de l’attirer elle et son mari hors du plan Divin. Comment a-t-il procédé? En lui mentant.

Eve a fini par céder, elle a été convaincue. De même, ayant persuadé son mari, tous deux ont désobéi à Dieu en mangeant de l’arbre défendu. Ils en ont subi les conséquences: la mort de leurs esprits. Le récit nous dit que par la suite, Dieu chercha Adam. Ce dernier était caché. Lui et sa femme avaient peur.

  • Vous cachez –vous parce que vous avez peur de Dieu ?

Adam et Eve ont cru ce que Satan leur avait dit. Ils ont alors vécu les conséquences de leur choix. Ce choix a entraîné une suite de conséquences: dont la peur.

La peur est une des conséquences du péché.

Dieu a immédiatement établi son plan pour les sauver. Dans Gen 3:15 on peut lire que Dieu a dit au serpent : “la femme t’écrasera la tête et tu lui blesseras le talon.”

Dieu parlait de son Fils Unique Jésus, qui était déjà présent en esprit. Notre Dieu est trois entités : Le Père, le Fils, l’Esprit- Saint.

Chaque entité est une personne distincte faisant partie des deux autres. Chacune d’elle joue un rôle primordial dans notre vie.

Jésus existait en esprit, mais pour sauver l’homme, il a dû venir sur la terre, naître physiquement, avoir un corps : devenir une personne comme nous.

Rappelez-vous que Jésus est le Fils Unique de Dieu ; Il est Dieu lui-même et est venu sur notre terre sous la forme d’un homme.

Le plan du Salut existait dès le commencement mais Dieu a attendu le moment convenable pour le déployer.

La Bible nous explique dans Ephésiens 6 que les fidèles qui sont nés de nouveau sont des témoins de la Sagesse et de la Volonté de Dieu.

Il est aussi écrit que « nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde des ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes ».

C’est une évidence: nous sommes en état de guerre et devons choisir entre l’armée de Dieu et celle de Satan.

Qui sera le vainqueur? C’est Dieu. Et les préparatifs de la victoire ont été organisés de toute éternité.

  • Pour qui combattez-vous?

Si vous servez Satan et croyez en ses mensonges, il est certain que vous jouez pour l’équipe perdante.

Selon la Bible, le plan définitif de Dieu est le suivant:

Dieu se servira de tous ceux qui sont nés de nouveau (ceux qui ont choisi de l’aimer, de le servir et de lui être obéissants) pour combattre Satan et ceux qui ont choisi de le suivre. Peut-être êtes-vous étonné d’être impliqué dans cette guerre! Rappelez-vous que ce n’est pas Satan qui a dépouillé Adam. Mais c’est Adam qui, tout en étant libre, lui a donné l’occasion d’entrer dans sa vie.

Autrement dit, Adam a accepté d’être dupé.

Et Dieu ! Comment intervient-il ? Il a équipé les hommes des moyens nécessaires pour récupérer ce que Satan leur a volé.

  • Jésus est la clef.

Dans Genèse 3, quand Dieu dit au serpent qu’à la fin des temps sa tête sera écrasée, cela signifie que ce dernier perdra tout pouvoir.

Dieu savait à l’avance ce qui se passerait sur terre. Son plan de Salut est prévu de toute éternité, mais entre ce qui a été prévu par Dieu et l’exécution de son plan, plusieurs milliers d’années doivent passer.

Depuis la création d’Adam et Eve, des générations se sont succédé sur terre ; les péchés (offenses faites à Dieu) n’ont fait qu’augmenter.

L’homme n’est plus pur, ni juste et il vit les conséquences du péché jour après jour. Plus l’homme pèche, plus il vit les maux du péché.

Le péché est devenu un principe, quelque chose de normal…

A chaque fois qu’un bébé naît, le péché s’installe dans son corps. Mais les enfants ne sont responsables de leur péché qu’après avoir atteint l’âge de conscience. Autrement dit, lorsqu’ils sont conscients qu’ils commettent des fautes.

Tout homme né dans ce monde est pécheur par nature. Mais il n’est responsable de ses péchés que lorsqu’il atteint cet âge de conscience.

Avant de pécher, Adam savait très bien quels choix faire, quelles décisions prendre dans sa vie. Il avait le même Esprit, le même Cœur et le même But que Dieu. Mais après que le péché soit entré dans le monde, tout a changé. ll a donc été nécessaire d’écrire des lois.

  • Les rites, les pratiques religieuses et la loi morale

Dieu est esprit et nous entrons en contact, communiquons avec Lui en esprit. Dieu est lumière, mais les ténèbres ont dominé l’homme après qu’il ait péché. Ainsi, l’unité entre l’homme et Dieu a été déformée.

Mais Dieu aime l’homme d’un amour infini et c’est pour cela qu’il a établi son plan de Salut pour tous ceux qui ont choisi sa voie.

Ce plan permet de restaurer ce qui a été brisé entre Dieu et l’homme.

Dieu a autrefois donné à l’homme des prescriptions, des rites et des pratiques afin que celui-ci les respecte. Les lois morales écrites définissent un certain niveau de droiture que Dieu attend de l’homme.

Mais l’homme n’a pas réussi à être agréable à Dieu car il n’a pas été capable d’exécuter à la lettre les lois divines.

La loi dit que si nous commettons une seule faute, nous serons considérés totalement coupables.

“Car quiconque observe toute la loi mais pèche contre un seul commandement, devient coupable de tous” Jacques 2:10.

La loi est parfaite, et pour l’exécuter il faut être parfait. Jamais l’homme ne parviendra à être parfait.

  • Les offrandes

Puisque l’homme ne peut pas exécuter parfaitement les lois, Dieu a mis en place le système des offrandes afin qu’il puisse “être justifié” devant Dieu.

Les offrandes dont on parle dans l’Ancien Testament jouaient un rôle complémentaire, elles étaient « sanguines ».

Autrement dit, pour effacer les péchés, il fallait faire couler du sang.

Cela peut sembler affreux.

Laissez-moi vous expliquer : Lorsque Dieu a insufflé la vie en Adam, il est devenu une « âme vivante ».

La Bible dit dans ; Lévitiques 17:11 “Car l’âme de la chair est dans le sang. Je vous l’ai donné sur l’autel, afin qu’il servit d’expiation pour vos âmes, car c’est par l’âme que le sang fait expiation.”

Ainsi, qui dit sang, dit vie.

Lorsque Satan a dupé Adam et Eve, leur péché a produit la mort. Dans la Bible (Rom 5:12) la mort est représentée par: les maladies, la pauvreté, les guerres, la colère… Rien ne peut entraver la mort, excepté la vie.

Dans les lois de l’Ancien Testament nous voyons également un symbole du plan divin final qui sauvera l’humanité dans la personne de Jésus.

Les prophètes prévoyaient la venue d’un Messie qui sauverait l’homme. Ce Messie représente la dernière offrande parfaite, offerte une fois pour toutes pour effacer les péchés de quiconque croit en Lui.  Lisons ce qui est écrit dans

Esaïe 53:3-7: Il était celui qu’on dédaigne, celui qu’on ignore, la victime, le souffre-douleur. Nous l’avons dédaigné, nous l’avons compté pour rien, comme quelqu’un que l’on n’ose pas regarder.

Or, il supportait les maladies qui auraient dû nous atteindre, il subissait la souffrance que nous méritions. Mais nous pensions que c’était Dieu qui le punissait ainsi, qui le frappait et l’humiliait. Pourtant il n’était blessé que du fait de nos crimes, il n’était accablé que par l’effet de nos propres torts.

 Il a subi notre punition, et nous sommes acquittés; il a reçu les coups, et nous sommes épargnés. Nous errions tous, çà et là, comme un troupeau éparpillé, mais le Seigneur lui a fait subir les conséquences de nos fautes à tous.

Il s’est laissé maltraiter sans protester, sans rien dire, comme un agneau qu’on mène à l’abattoir, comme une brebis devant ceux qui la tondent.”

Cette prophétie parle de l’offrande de Jésus qui est le Sauveur du monde entier. Son sang a coulé sur la croix et c’est son sang qui donne la vie de générations en générations. Et par son sang, il nous a sauvés du pouvoir de la loi qui nous condamnait.

  • L’arrivée de Jésus

Selon la Bible (Voir les Evangiles selon Matthieu et selon Luc), le Saint- Esprit est entré dans une jeune vierge. Elle a été enceinte par la vertu du Saint-Esprit.

En effet, depuis le commencement, Jésus existait en esprit avec le Père et le Saint-Esprit. Mais le plan de Dieu était qu’Il vienne sur terre, sous la forme d’un homme, pour aider les hommes qui souffrent. Jean 1:1-14 nous apprend que Jésus est la parole de Dieu et que la parole de Dieu s’est incarnée.

Dans Hébreux 4.15 on peut lire que Jésus est le chef des prêtres et qu’il nous défend. Lui seul est capable d’assumer ce rôle parce qu’il a fait l’expérience d’être “une personne” qui a les mêmes besoins que nous, les mêmes souffrances… Mais avec la différence qu’il n’a jamais péché. C’est en cela que Jésus diffère de l’homme.

Jésus est attaché au Père. Ils ne sont qu’un seul, comme Adam l’était avec Dieu avant le péché.

En effet, l’Ecriture déclare:  « le premier homme, Adam, devint un être vivant ; mais le dernier Adam est l’Esprit qui donne la vie… Le premier homme, tiré de la terre, est terrestre; le second homme est du ciel. »1 Cor 15:45-47.

Il est aussi dit :  “Le péché est entré dans le monde, à cause d’un seul homme, Adam, et le péché a amené la mort. Et ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché…” Rom 5:12-21.

Le péché s’est transmis de génération en génération.  Ainsi, si vous placez votre foi dans le second Adam (Jésus) il vous couvrira de sa justice.

  • Êtes- vous témoin de la lumière ou de l’obscurité ?

Jésus est venu sur notre terre. Il est né, « physiquement », comme chacun de nous, mais lui, n’a point connu le péché. Il est le fils d’une femme et de Dieu à la fois. Il est une offrande complète contre le péché.

Les fidèles de l’Ancien Testament étaient obligés d’offrir des offrandes à Dieu pour chaque péché commis; malgré cela, le péché n’était jamais totalement effacé.

Avez-vous des remords dans certains domaines de votre vie, ou êtes- vous libre? Vous sentez-vous pur ou impur?

Jésus est la seule offrande qui mène à la perfection:  “Et tandis que tout sacrificateur se lève chaque jour pour accomplir son service, il offre souvent les mêmes sacrifices, qui ne peuvent cependant jamais ôter les péchés.

Le Christ, par contre, a offert un seul sacrifice pour les péchés, et cela pour toujours, puis il s’est assis à la droite de Dieu, attendant désormais que Dieu contraigne ses ennemis à devenir son marchepied. Ainsi, par une seule offrande, il a rendu parfaits pour toujours ceux qu’il purifie du péché”  Héb 10:11-14.

Les prêtres de l’Ancien Testament faisaient constamment des offrandes mais en vain. Jamais ils ne pouvaient parvenir à la perfection. Dans Hébreux, on remarque que Jésus s’est donné en offrande une seule fois et pour toujours.

Il l’a fait pour vous. Vous devez seulement avoir foi en lui.

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“Naître de Nouveau” la décision la plus importante. Par JOYCE meyer

Permettez-moi de vous parler de la décision la plus importante. Elle est beaucoup plus importante que de choisir une profession, un partenaire, une filière éducative, une maison… C’est une décision qui concerne l’éternité.

Beaucoup de gens ne se préoccupent que de leurs besoins quotidiens, de leur retraite peut-être… Mais ce dont j’ai l’intention de vous parler, dépasse nos préoccupations quotidiennes. Il est question d’une vie après la mort. Y avez-vous jamais réfléchi ?

Savez-vous que vous êtes non seulement chair, os, sang, muscles mais que vous êtes une « créature spirituelle » ?

Vous avez une âme qui vit dans ce corps matériel. Un jour, lorsque vous quitterez cette vie, votre corps sera enterré et il se transformera en poussière. Mais qu’arrivera t-il à votre personne? J’entends par personne votre pensée, votre volonté, vos sentiments…La partie spirituelle de votre personne est éternelle.

Que deviendra votre esprit après votre mort physique? Répondre à cette question dépend de votre décision. Cela dépend en d’autres termes, de ce que vous allez décider lors de la lecture de ce livre.

Dans notre monde matériel, il existe deux puissances: Le Bien et le Mal.

Ces puissances sont présentes dans votre pensée et dans votre conscience, même si personne ne vous en a jamais informé ! De même pour le monde spirituel, il y existe deux pôles: celui de Dieu et celui de Satan.

Celui des anges purs (des créatures créées par Dieu pour accomplir les tâches qu’Il leur confie) et celui des anges impurs ou « mauvais esprits » (ceux qui ont choisi de suivre Satan).

Il est à noter qu’autrefois, ces derniers étaient eux aussi purs. Mais, qu’est-il arrivé? Ils ont tout simplement décidé de désobéir et de se rebeller contre Dieu.

Lucifer (Satan) a alors commencé à se servir d’eux pour accomplir ses propres tâches.

Lucifer était le chef des anges. Il a cependant conçu un plan de rébellion contre Dieu. La conséquence est qu’il a été renvoyé du ciel, lui et tous ceux qui l’avaient suivi. Dieu leur a préparé un lieu affreux nommé l’Enfer (La séparation éternelle de Dieu).

Depuis, Lucifer tente d’entraîner l’humanité vers cet endroit où il passera lui-même l’éternité.

Notre terre et son atmosphère se situent entre le ciel et l’enfer. Les deux types d’anges nous y rendent régulièrement visite. Il est écrit dans la Bible:

“Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rode comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera.” 1 Pierre 5:8

Le Saint- Esprit (l’Esprit Divin) existe également. C’est une vérité biblique.

Sur notre terre, il a la mission de servir les fidèles et de veiller sur leur repos. Il est chargé de guider les personnes vers le Salut.

Avez-vous déjà pris une décision concernant votre Salut? Il s’agit d’une décision personnelle !

Personne ne peut décider à votre place. Dieu nous a créés libres. Il ne va jamais nous forcer à prendre telle ou telle décision. Il n’a d’ailleurs même pas forcé les anges qui lui avaient désobéi à revenir vers Lui.

Ces anges ont fait un choix et ils vivent en conséquence de ce choix. De même, que nos choix soient mauvais ou qu’ils soient bons, nous en vivons les conséquences.

  • ÊTES-VOUS NÉ DE NOUVEAU ?

Est-ce que vous êtes né de nouveau? Qu’entend Jésus par “Naître de Nouveau”? Lisons ce qui est écrit dans la Bible:

”Jésus lui répondit: En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu. Nicodème lui dit: Comment un homme peut-il naître quand il est vieux? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître ?” Jean 3:3-4.

Il se peut, après avoir lu ce verset, que vous vous posiez la même question: ”comment une personne qui est déjà née, pourrait-elle naître de nouveau?”

Dans ces versets, Jésus parle, non pas de la naissance qui concerne notre corps matériel (notre chair) mais il désigne notre naissance spirituelle.

Puisqu’il y a deux mondes, deux pôles…Il va de soi qu’il y ait deux naissances!

La Bible nous apprend que notre âme et notre esprit sont dans les ténèbres en raison du péché.

Vous pouvez vous observer dans une glace: Vous vous voyez bouger, respirer. Vous existez. Mais, votre intérieur (votre esprit que vous ne pouvez pas voir) existe-t-il ? Vivez-vous en paix avec vous-même? Avec Dieu? Avec les autres? Vous acceptez-vous tel que vous êtes? Vivez-vous la joie et l’espoir? Avez-vous peur de la mort? Nous avons tous besoin de nous questionner ainsi.

Lorsque Jésus a parlé avec Nicodème, il lui a dit que notre intérieur devait recevoir l’esprit de Dieu. “Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’esprit est esprit.” Jean 3:6

Lorsque les mères accouchent, elles donnent vie aux corps de leurs bébés. De même, notre esprit naît du Saint- Esprit lorsque nous acceptons que Dieu entre dans notre vie. C’est ce que l’on appelle : “Naître de Nouveau”.

Pour exister dans ce monde, on naît physiquement une seule fois. Pareillement, pour le monde spirituel.  Si vous avez décidé aujourd’hui de faire cette expérience de “Naître de Nouveau”, que devez-vous faire?

Premièrement, vous devez reconnaître et avouer que vous êtes spirituellement mort, en raison du péché. “Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu” Rom 3:23.

Personne dans ce monde n’échappe au péché.  Soyez honnête en lisant ces versets:

“Si nous disons que nous n’avons pas de péché (Nous refusons d’avouer que nous commettons des péchés), nous nous séduisons nous-mêmes et la vérité (ce que la Bible enseigne) n’est point en nous. Si nous confessons nos péchés (de notre plein gré), Il est fidèle (à sa promesse) et juste pour nous les pardonner (effacer notre rébellion et nos offenses), et pour nous purifier (continuellement) de toute iniquité. » 1 Jean 1:8 et 9

Les amis, c’est ça la Bonne Nouvelle !

Le premier pas vers la “Nouvelle Naissance” est donc d’avouer et reconnaître que nous sommes des pécheurs. Il n’est pas toujours facile de reconnaître cela. Satan souhaite que vous soyez et restiez dupe, tandis que Dieu exige que vous affrontiez la vérité.

Deuxièmement, il faut « confesser ». La confession signifie avouer librement. Il vous faut être honnête et franc à la fois. Il vous faut manifester votre désir d’être honnête et vous débarrasser de vos péchés. Cette démarche purifie votre être intérieur. Ce sont les péchés qui font que notre être intérieur vit dans un état d’obscurité.

Confessez, avouez, parlez avec votre Père Céleste: Cela fait partie du plan de Dieu pour votre salut. La miséricorde prendra la place du péché. Il vous purifiera comme si vous preniez un bon bain.

Je suis née de nouveau lorsque j’avais neuf ans. Je me rappelle très bien de ce moment. J’ai eu l’impression que quelqu’un me frottait le corps. J’ai ressenti un rafraîchissement dans mon intérieur. Une envie de vivre. On peut laver son corps pour devenir propre, mais seul Jésus peut purifier notre être intérieur.

 

 

Sept conseils pour quiconque veut être un instrument puissant de Dieu dans la prédication. Par Mr BRAMWELL

  • But unique:
  1. Usez de tous les moyens pour croître en sagesse, intelligence, zèle, compassion, soyez émus jusqu’aux larmes à la vue de ce monde perdu.
  2. Faites attention que le but de vos études et de vos lectures soit de « sauver les âmes » n’ayez que ce but, il n’y a que trop de prédicateurs qui travaillent pour être populaires.
  3. Si le salut des âmes vous est infiniment cher, vous vous lèverez de bonne heure et vous ferez chaque jour le travail que vous pouvez, lisez, priez. Dans ce but, retirez-vous dès que votre travail et votre repas sont terminés et prenez votre repos.
  4. Si vous n’avez pas d’autre but que d’amener des âmes à Dieu, cet esprit pourvoira à peu près à tout.
  • Travail:
  1. Lisez beaucoup la plume à la main, écrivez chaque jour quelque chose, ayez un cahier spécial pour cela et ne perdez jamais une idée, que Dieu dans sa bonté, vous aura donnée.
  2. Lisez les Écritures sans commentaires, quiconque dépend d’un commentaire sera superficiel et ne parlera jamais avec assurance; un commentaire ne doit être lu qu’une fois votre travail achevé, mais jamais avant.
  • Sermons:
  1. Gardez-vous de ce qui est dur, dites les choses les plus fortes, mais que votre épée soit douce.
  2. Ne soyez pas ennuyeux, fatiguant.
  3. Ne soyez jamais trop long.
  4. Ayez vos plans de sermons, mais ne soyez pas trop enchaînés.
  5. Donnez beaucoup en peu de mots, ne soyez cependant pas trop court.
  6. Ne commencez pas sur un ton trop élevé, vous aurez autant de puissance sur un ton plus bas.
  7. Que votre exorde soit une courte introduction au sermon.
  8. Que votre sermon soit modeste, simple, doux, grave, mais fort clair, atteignant le cœur.
  • Communion avec Dieu:
  1. Que chaque mot, chaque regard, témoigne de la plus grande affection pour vos auditeurs, que tout montre en vous que vous avez le plus grand désir de les sauver.
  2. Soyez beaucoup avec Dieu et votre physionomie resplendira, que chacun voie en vous la « nouvelle création, » toute la plénitude de Dieu.
  • Visite:
  1. Ne soyez pas trop long même dans la société la mieux disposée (1 h.)
  2. Ne dites jamais du mal d’une autre assemblée.
  3. Tournez toutes conversations au profit des âmes.
  • Manière d’être:
  1. Soyez propre, convenable, ne vous habillez jamais avec recherche et élégance, soyez en harmonie avec la manière d’être du Seigneur; qu’il soit toujours devant vos yeux.
  2. Ne soyez jamais cérémonieux, soyez poli, bon, jamais sombre, jamais léger. S’il y a quelque chose d’extravagant en vous, soyez prêt à le reconnaître.
  • Discussion:
  1. Ne faites pas attention aux contradicteurs.
  2. Les discussions sont toujours stériles. Évitez-les, même sur les sujets les plus édifiants.
  3. Soyez bons et affectionnés envers ceux qui pensent autrement que vous. Ayez une bonne parole pour tous, mais ne vous attardez jamais.

 

 

Six choses qui caractérisent une vie chrétienne charnelle

La Bible mentionne deux sortes de chrétiens. Il est très important que le croyant sache dans quelle catégorie il se trouve et à laquelle il veut appartenir. L’apôtre parle de chrétiens charnels et de chrétiens spirituels.

Pour moi, mes frères, ce n’est pas comme à des hommes spirituels que j’ai pu vous parler, mais comme à des hommes charnels, comme à des enfants en Christ.

Je vous ai donné du lait, non de la nourriture solide, car vous ne pouviez pas la supporter ; et vous ne le pouvez pas même à présent, parce que vous êtes encore charnels. En effet, puisqu’il y a parmi vous de la jalousie et des disputes, n’êtes-vous pas charnels, et ne marchez-vous pas selon l’homme ?

Quand l’un dit : « Moi, je suis de Paul ! » et un autre : « Moi, je suis d’Apollos ! », n’êtes-vous pas des hommes ? – I COR- 3 : 1-4.

 Dans quelle catégorie êtes-vous, lecteur ? Avez-vous jamais été photographié en groupe ?

Vous étiez pressé sans doute de voir l’épreuve, et sur l’épreuve une personne ; si le groupe était réussi, vous vous êtes reconnu aisément.

Je voudrais reproduire le portrait des chrétiens charnels, et je me demande si tel de vous ne va pas se reconnaître parmi les personnages que je dépeindrai. Le portrait sera très précis, du reste, car c’est le divin Photographe, le Saint-Esprit, qui le fera, et Lui nous connaît tels que nous sommes.

  • La vie du chrétien charnel ;

  1. C’est une lutte incessante.

 Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l’homme intérieur ; mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres». ROM. 7 : 22-23.

 «Car la chair a des désirs contraires à ceux de l’Esprit, et l’Esprit en a de contraires à ceux de la chair ; ils sont opposés entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez». GAL. 5, 17.

 Deux forces absolument contraires se disputent le cœur du croyant. Deux natures, la nature divine et la nature charnelle, se livrent une bataille mortelle. Quelquefois la nature spirituelle a la victoire.

Mais le croyant ne possède qu’une joie, une paix éphémères. Le plus souvent, la nature charnelle domine et arrête l’épanouissement de la vie intérieure.

Une amie m’a raconté le fait suivant. Jacques, son petit neveu, qui avait six ans, se sauvait souvent dans la  rue. Sa mère menaça de le punir s’il recommençait. La tentation se présenta bientôt.

Jacques y céda. Quand il rentra, sa mère lui dit :

  • Jacques, as-tu oublié que tu serais puni si tu me désobéissais ?
  • Non, dit Jacques.
  • Alors, pourquoi t’es-tu sauvé ?
  • Voilà ce qui est arrivé, maman. J’étais dans la rue, je pensais à ta défense. Il me semblait que Jésus me tirait par un bras, et Satan par l’autre.

Malheureusement, c’est Satan qui a tiré le plus fort.

Voilà l’expérience perpétuelle du chrétien charnel. Sa vie intérieure est pitoyable.

Votre vie est-elle ainsi faite de combats incessants et épuisants ?

  1. C’est une vie de fréquentes défaites.

«Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais». – ROM. 7 : 15.

«Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fis le mal que je ne veux pas». – ROM.7 : 19.

Le chapitre 7 de l’épître aux Romains est une biographie spirituelle, sans doute celle de Paul à un moment donné de sa vie. Mais n’est-ce pas aussi la vôtre, la mienne ?

On y voit un homme qui s’efforce sincèrement de vivre une vie sainte.

Cet homme subit de telles défaites qu’il pousse ce cri de désespoir :

«Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?»- ROM. 7 : 24.

Qui d’entre nous n’a jamais dit cela ? Au commencement d’une journée, d’une nouvelle année, nous avons pris de bonnes résolutions, nous nous sommes promis de ne plus faire ceci ou de faire cela.

Mais, à maintes reprises, nous avons été accablés par le sentiment humiliant de la défaite. Nous n’avons pas fait ce que nous avions fermement l’intention de faire. Et nous avons commis à nouveau des actes, dont nous nous étions sérieusement repentis.

Le souvenir de nos péchés et de nos manquements nous hante et nous prive de sommeil.

Nous avons été de mauvaise humeur, orgueilleux, égoïstes, aussi souvent cette année que l’année dernière. Nous avons continué à négliger la lecture de la Bible et la prière, et nous n’avons, pas plus qu’autrefois, l’amour des âmes.

Ce n’est pourtant pas que nous manquions de bonne volonté. Nous étions très sincères quand nous avons pris ces résolutions, et nous avions bien l’intention de les tenir.

«Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair : j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien». – ROM. 7 : 18.

Tout chrétien peut être victorieux s’il le veut, car, après avoir fait l’expérience exprimée dans Romains 7, il doit faire celle dont l’apôtre parle dans Romains 8. Connaissez-vous cette victoire ?

  1. C’est une vie étiolée.

«Pour moi, frères, ce n’est pas comme à des hommes spirituels que j’ai pu vous parler, mais comme à des hommes charnels, comme à des enfants en Christ. je vous ai donné du lait, non de la nourriture solide, car vous ne pouviez pas la supporter ; et vous ne le pouvez pas même à présent, parce que vous êtes encore charnels». – I COR- 3 :1-2

Le chrétien charnel ne grandit pas. Il reste « enfant en Christ ». Les chrétiens de l’Église de Corinthe auraient dû être des adultes, capables de prendre une nourriture solide ; mais ils étaient restés des enfants débiles qui ne supportaient que du lait.

Ils n’avaient, ni la stature, ni force qui convenaient à leur âge.

Avec quel bonheur des parents accueillent un nouveau-né ! Mais si l’enfant ne se développe pas normalement, si son cerveau ou son corps restent ceux d’un bébé, quelle douleur inexprimable pour eux’!

Quelle joie, dans le ciel, lorsque la famille de Dieu est augmentée par la naissance d’une âme humaine !

Mais, comme le Père céleste doit souffrir de ce que tant de Ses enfants restent à l’état de nouveau-nés.

Cher ami, êtes-vous encore en enfance spirituelle, ou êtes-vous devenu adulte ? Pour répondre à cette question, il faut savoir d’abord ce qui caractérise un bébé.

Un bébé dépend entièrement d’autrui et s’attend à être le « centre de son petit monde ».

Il absorbe le temps et les soins de ceux qui l’entourent. Si tout va bien, il est content ; il sourit. Mais si on refuse d’accéder aux moindres de ses désirs, il a tôt fait de protester. Ces caractéristiques se retrouvent chez le chrétien charnel.

Dans Hébreux 5 : 12-14, Dieu nous montre que le chrétien charnel vit aux dépens de ses frères. Il devrait être capable d’enseigner, mais il a encore besoin qu’on lui « enseigne les premiers rudiments des oracles de Dieu ».

Il ne peut pas prendre de nourriture « solide », il lui faut du « lait ». Il est incapable de comprendre les choses profondes de Dieu et ne peut, par conséquent, en faire part à autrui. Pourquoi les chrétiens de Corinthe étaient-ils des « enfants » ? Paul nous le dit au début de la première lettre qu’il leur écrivit.

Ils se laissaient conduire par des hommes, estimant la sagesse humaine supérieure à celle de Dieu. Ils préféraient la paille au froment, essayant de se rassasier avec ce qui ne nourrit pas.

La plupart des chrétiens ne cherchent pas leur nourriture dans la Parole de Dieu, n’attendent pas du Saint-Esprit le « pain des forts ».

Ils s’adressent à des hommes, et absorbent sans contrôle tout ce qu’on leur donne. De tels chrétiens sont des parasites. Ils deviennent anémiques et débiles. Dans cet état de faiblesse, toutes les maladies de l’âme ont prise sur eux.

Ils sont une proie facile à la mauvaise humeur, à l’orgueil, à l’impureté, à l’égoïsme.

Ils transmettent à d’autres leurs maladies spirituelles, et c’est ainsi qu’on peut expliquer l’état lamentable des chrétiens de Corinthe.

Êtes-vous un enfant qui dépend de ses frères, ou un chrétien adulte que Dieu peut employer à Son Service ?

  1. C’est une vie stérile.

«Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il le retranche ; et tout sarment qui porte du fruit, il l’émonde, afin qu’il porte encore plus de fruit». JEAN 15:2.

Le chrétien charnel n’exerce jamais qu’une mauvaise influence. Les inconséquences de sa vie l’empêchent d’amener des âmes à Christ. Il ne saurait donner de bons exemples aux autres chrétiens. C’est un sarment stérile.

  1. C’est une vie d’infidélité.

«Adultères que vous êtes ! Ne savez-vous pas que l’amour du monde est inimitié contre Dieu? Celui donc qui veut être l’ami du monde se rend ennemi de Dieu». JACQUES 4 : 4.

Ces paroles sont sévères. Dieu déclare que tout chrétien, qui est ami du monde, est ennemi de Dieu, et adultère. Pour donner à ces paroles leur sens véritable, il faut connaître exactement la signification du mot «monde ».

Ce qu’est l’Église pour Christ, le monde l’est pour Satan. Comme Christ agit sur terre par son Église, Satan agit par le « Monde ». Le monde, c’est la vie et la société humaines sans Dieu Quels doivent être les rapports du chrétien avec le monde ? Tout d’abord, quels rapports le chrétien a-t-il avec Jésus ?

Christ et le chrétien sont un. Leur union est si absolue que le Saint-Esprit compare leurs relations à celles qui existent entre deux époux. Il est naturel, dès lors, que Dieu ait déclaré que l’attachement au monde équivaut à un adultère spirituel.

Partager les plaisirs du monde, s’associer à ses œuvres, accommoder sa vie à ses principes, mettre à exécution son programme, font du chrétien le complice de Satan.

«N’aimez point le monde ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde l’amour du Père n’est point en lui :

Car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde». – 1 JEAN 2 : 15-16.

Le monde, c’est tout ce qui ne vient pas du Père. Ce qui n’est pas digne de la vie du Christ dans les cieux, n’est pas digne de la vie du chrétien sur la terre. Le « monde » c’est aussi la « convoitise de la chair », la « convoitise des yeux », et « l’orgueil de la vie».

Il se manifeste dans la toilette, la conversation, les distractions, les lectures, les amitiés, par nos désirs et par nos actions. La convoitise de la chair, c’est tout ce qui flatte la chair.

Toute concession faite à la mode, tout désir d’accumuler des biens, proviennent de la convoitise des yeux. Elle tient les regards fixés sur les choses temporelles. Tout ce qui exalte le « Moi », tout ce qui développe en nous l’orgueil, le désir de briller, tout ce qui détruit les nobles aspirations de l’âme, la fait ramper et l’empêche de prendre son essor, constitue « l’orgueil de la vie ».

Aimez-vous le monde et les choses qui sont dans le monde ? Si oui, vous êtes un chrétien charnel.

  1. C’est une vie d’hypocrisie.

«Autrefois, vous étiez ténèbres, et maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière». Eph. 5 : 8.

«N’êtes-vous pas charnels, ne marchez-vous pas selon l’homme ?» I COR. 3 : 3.

Le chrétien charnel dit une chose et en fit une autre. Sa conduite n’est pas conforme à son témoignage. Il vit comme ceux qui ne font pas profession d’être chrétiens, et n’a aucune puissance pour gagner des âmes à Christ.

  • Vous êtes-vous reconnu dans ce portrait ?

Êtes-vous un chrétien charnel ? Êtes-vous lassé par le combat humilié par la défaite, affligé de vos progrès insuffisants, attristé par la stérilité de votre vie, convaincu de votre infidélité, peiné par votre vie hypocrite ?

Il y a de l’espoir pour vous. Tournez-vous vers Dieu, demandez-Lui de briser les chaînes de cette vie charnelle, et de vous faire entrer dans la liberté glorieuse des enfants de Dieu.

Par : Ruth Paxton

 

Le sept éléments essentiels pour grandir dans ta vie spirituel, plaire à Dieu et être utile à son royaume

Au cours des ans, j’ai remarqué un thème récurrent dans mes conversations avec d’autres croyants. Immédiatement après m’avoir dit qu’ils sont sauvés par Christ, ils concluent par ces paroles : « […] mais je sais que je n’ai pas grandi spirituellement autant que j’aurais dû. »

Combien il serait tragique pour des parents d’avoir des enfants qui vieillissent, sans jamais grandir, se fortifier et développer leurs habiletés! Nous saurions tous que quelque chose n’est pas normal. Toutefois, cela caractérise la vie spirituelle de nombreux chrétiens.

Ce qui est encore plus étonnant, c’est que certains d’entre eux ne sont pas conscients ni préoccupés de leur état. Imaginez si dimanche prochain, la stature des membres de votre Église révélait leur maturité spirituelle. Combien seraient même visibles sur leur siège?

Y aurait-il des géants debout dans l’assemblée?

Trop de chrétiens croient que recevoir le don du salut du Seigneur est l’objectif final : ils disent une prière, s’achètent une bible, puis traversent la vie comme si rien d’important n’était arrivé. Cependant, la nouvelle naissance, qui selon

Jésus marque le début de notre pèlerinage chrétien (Jn 3.3-8), suppose que la vie nouvelle s’accompagnera de croissance.

C’est un principe de base : tout ce qui est vivant croît, que ce soit dans le domaine physique ou spirituel.

La décision la plus sage que vous puissiez prendre est de fixer votre cœur, vos pensées et votre volonté sur un objectif : faire tout ce qui est nécessaire pour croître en Christ. Puis, quand le Seigneur vous confiera une tâche particulière, vous serez équipé et prêt à l’accomplir. Toutefois, si vous êtes toujours un enfant sur le plan spirituel, même si vous êtes préparé mentalement ou physiquement à assumer cette responsabilité, vous ne pourrez l’aborder avec une sagesse et un discernement bibliques. En fin de compte, c’est ce que Dieu vous demande.

LES ÉLÉMENTS ESSENTIELS À LA CROISSANCE CHRÉTIENNE

Il y a sept éléments essentiels pour faire des progrès spirituels, plaire à Dieu et être utile à son royaume. Dans la vie chrétienne, la croissance spirituelle devrait être la norme et non l’exception. Cependant, à cause de leur passivité, trop de croyants sont encore des enfants sur le plan spirituel. Le Seigneur ne nous oblige pas à mûrir, et le processus n’est pas automatique. Il nécessite des efforts dirigés de notre part. Chacune des sept disciplines exige que nous mourions à nos propres désirs, priorités, préférences et pensées.

Nous devons envisager la vie selon la perspective de Dieu, nous confier à ses tendres soins et obéir à ses commandements et aux incitations du Saint-Esprit. L’auteur de l’épître aux Hébreux explique que les croyants mûrs sont formés par l’exercice (Hé 5.12-14). Si nous mettons soigneusement en pratique ces éléments essentiels à la croissance spirituelle, avec le temps, nous connaîtrons les joies de la maturité.

  • Le salut.

La première exigence, et la plus évidente, est d’avoir une relation avec le Seigneur. Puisque nous arrivons tous dans ce bas monde spirituellement morts, la seule manière d’être vivants spirituellement consiste à naître de nouveau. Si vous avez vraiment connu la nouvelle naissance, le fruit d’une relation profonde avec Christ se verra en vous (Jn 15.4,5). Cependant, si après vous être considéré comme chrétien toute votre vie, votre caractère, vos attitudes, vos paroles et votre comportement

n’ont pas changé, il est temps de vous assurer que vous avez cru en Christ comme Sauveur.

Aussitôt que vous prenez cette décision, son Saint-Esprit vient vivre en vous et produit le fruit d’une vie spirituelle authentique (Ga 5.22,23).

  • L’Écriture.

Vous ne pouvez pas vous attendre à croître dans le Seigneur si vous ne lisez la Bible que le dimanche matin. Personne ne peut se développer en passant de longues périodes à ne manger qu’un repas par semaine; il en va de même pour la vie spirituelle. Vous avez besoin d’une ration quotidienne de la Parole, et je ne parle pas d’une collation sur le pouce. C’est une nourriture qui nécessite du temps pour être absorbée, pour transformer vos pensées, façonner votre caractère et vous motiver à obéir au Seigneur.

Dieu veut que vous examiniez l’Écriture par vous-même. Si vous éprouvez de la difficulté à comprendre la Bible, je vous conseille de continuer à la lire.

Vous avez un enseignant, le Saint-Esprit, qui vit en vous et qui vous guidera dans toute la vérité si vous le lui permettez (Jn 16.13). Cependant, en abandonnant trop tôt, vous l’empêchez d’ouvrir votre intelligence et de vous faire comprendre sa Parole.

  • La communion.

Le troisième élément pour croître spirituellement est la communion avec le Seigneur d’abord, puis avec les autres. Même si le salut ouvre la porte à une relation avec Dieu, la profondeur de votre communion dépend de votre désir d’être ouvert et honnête avec lui. Il veut que vous le considériez, non comme un Sauveur distant, mais comme un ami intime.

L’apôtre Pierre nous exhorte à croître « dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ » (2 Pi 3.18). Toutefois, vous n’apprendrez jamais à le connaître à moins que vous entreteniez une conversation profonde avec lui.

Communiquez-lui vos pensées et vos sentiments. Cultivez continuellement une vie d’honnêteté, de confession et de repentance. Nous devons aussi avoir une communion avec les autres. Nous avons tous besoin de quelques amis chrétiens à qui nous pouvons raconter ouvertement nos difficultés, nos épreuves et aussi nos bons moments (Ro 12.15).

À mesure que Dieu vous communique sa vie par l’Écriture et le Saint-Esprit, il veut que vous la transmettiez aux autres. Vous ne pouvez pas vivre comme un ermite et vous attendre à croître dans le Seigneur.

Jésus a conçu son Corps pour que ses membres soient solidaires en s’aidant, en se soutenant et en priant les uns pour les autres. Toutefois, si vous recevez sans jamais donner, vous stagnerez et cesserez de croître.

  • La souffrance.

Même si personne n’aime la souffrance, c’est l’un des outils de choix dont Dieu se sert pour nous faire croître spirituellement (Ja 1.2-4). Si vous en doutez, examinez votre propre vie. Avez-vous le plus grandi quand tout allait bien ou quand vous étiez aux prises avec des problèmes?

La plupart d’entre nous devront admettre que c’est lorsqu’ils étaient éprouvés. Durant les temps difficiles, nous recevons de nouvelles révélations du Seigneur et comprenons mieux sa Parole, et Dieu raffine notre caractère. Par exemple, comment pourrions-nous apprendre la patience si nous n’avions jamais à traverser des circonstances difficiles?

Ce que l’exercice physique accomplit pour fortifier le corps, la souffrance le fait pour façonner le caractère. Sans elle, nous serions des chrétiens faibles et adonnés aux plaisirs terrestres. Nous ne sommes pas au-dessus de notre Sauveur. Il a connu beaucoup de souffrances et, comme ses disciples, nous sommes appelés à cheminer sur la même route.

La clé de la croissance est de nous soumettre au Seigneur dans les épreuves pendant que nous cherchons à apprendre ce qu’il nous enseigne par l’affliction.

  • Le test de la foi.

Quand vous avez l’impression que Dieu vous demande quelque chose au-delà de vos capacités et de vos forces, c’est qu’il teste votre foi. Même si l’expérience est difficile, sans elle, vous ne grandiriez jamais. Comment votre foi en Dieu pourrait-elle

augmenter si elle n’était pas testée?

Quand une affliction est si douloureuse qu’il vous semble que Dieu ne se soucie pas de vous, vous devez décider de vous fier à vos émotions ou à l’Écriture qui proclame son amour infaillible. D’autres fois, le Seigneur peut vous demander de le servir en vous confiant une tâche qui dépasse vos capacités.

Quand il rejette toutes vos excuses et que vous avancez finalement en vous soumettant à lui, vous découvrez un Dieu qui est plus grand que toutes vos insuffisances. Même s’il peut y avoir une période d’apprentissage, tôt ou tard, vous comprendrez qu’il vous a formé pour que vous répondiez exactement à sa volonté pour votre vie.

  • La solitude.

Tout comme votre corps, votre âme a besoin de repos et de renouvellement. C’est pourquoi la solitude est essentielle à la croissance spirituelle. Certaines de vos plus grandes percées se réaliseront quand vous aurez appris à passer du temps seul avec le Seigneur.

Selon les apparences, rien ne s’y produit, mais l’oeuvre de Dieu est souvent invisible. Quand vous vous éloignez de la clameur du monde et apaisez votre âme, vous ressentez sa présence. Durant ces moments de solitude, il donne des aperçus de la relation intime qu’il offre à ceux qui font de l’Éternel leurs délices.

  • Le service.

Une partie essentielle de la croissance spirituelle consiste à pratiquer les bonnes oeuvres que Dieu a préparées d’avance pour nous (Ép 2.10).

Il nous a laissés sur la terre, non pour que nous vivions pour nous-mêmes, mais pour que nous servions le Seigneur en aidant notre prochain. Comme chrétiens, nous sommes appelés à imiter Jésus qui est venu pour servir et non pour être servi (Mt 20.28). Si vous ne vous souciez que de votre propre programme et que vous n’avez pas de temps à consacrer aux autres, vous êtes trop occupé pour croître en Christ.

En contact aout 2013, Charles  f.  Stanley.

Les six mythes et réalités sur la croissance spirituelle

Le Nouveau Testament nous montre clairement que la volonté de Dieu est que chaque croyant parvienne à la maturité spirituelle. Dieu veut que nous grandissions.

Paul a écrit : « Ainsi nous ne serons plus des enfants, flottants et entraînés à tout vent de doctrine, joués par les hommes avec leur fourberie et leurs manœuvres séductrices, mais en disant la vérité avec amour, nous croîtrons à tous égards en celui qui est le chef, Christ » (Éphésiens 4 : 14).

Le but ultime de la croissance spirituelle est de devenir semblable à Jésus. Dès le commencement, le plan de Dieu a toujours été de nous rendre semblables à son Fils (Romains 8 : 29).

La grande question est donc de savoir comment cette croissance spirituelle peut se faire et comment devenir mature en Christ ?

QUELQUES MYTHES SUR LA MATURITÉ SPIRITUELLE

Avant que je ne parle de la stratégie de notre église pour conduire les croyants vers la maturité, je voudrais dissiper quelles conceptions populaires erronées sur la croissance spirituelle et la maturité. En effet, il est important que notre stratégie soit fondée sur des données fiables.

  • Premier mythe : Dès lors que vous êtes né de nouveau, la croissance spirituelle est automatique.

Bien des églises n’ont aucun plan d’action pour suivre les nouveaux croyants ni pour amener leurs membres vers la maturité. Ils laissent cela au hasard, partant du principe que les chrétiens vont automatiquement croître en maturité s’ils assistent aux réunions de l’église ; il suffit d’encourager les gens à être fidèles aux réunions pour que le but soit atteint.

  • Réalité : La croissance spirituelle ne vient pas spontanément.

Les églises sont pleines de gens qui ont assisté à une multitude de réunions toute leur vie, mais qui n’en sont pas moins restés des bébés sur le plan spirituel.

Un membre peut être pleinement intégré à l’église locale sans pour autant être un membre mature.

La croissance spirituelle est un choix qui nécessite engagement et effort. Il faut vouloir grandir, décider de grandir, et faire des efforts pour grandir.

Pour devenir un disciple, il faut commencer par prendre une décision ; sans être complexe, cette décision se doit d’être sincère. Le fait est que Dieu a une part importante à jouer dans notre croissance, mais nous avons aussi la nôtre (Philippiens 2 : 12–13).

Si la personne ne fait pas le choix de grandir, sa croissance ne se produira qu’en fonction des circonstances, mais ne sera pas le résultat d’une intention réfléchie. Notre croissance spirituelle est trop importante pour être laissée au seul gré des circonstances (Cf. Romains 6 : 13).

  • Deuxième mythe : La croissance spirituelle est mystique, et la maturité est réservée à quelques rares élus.

Malheureusement, bien des chrétiens considèrent la maturité comme étant tout à fait hors de leur portée, au point de renoncer à essayer de l’atteindre. Ils ont une image mystique et idéaliste de ce à quoi un chrétien mature est censé ressembler.

Ils considèrent que la maturité est réservée aux « super saints ». Certaines biographies chrétiennes sont en partie responsables de ce mythe pour avoir passé sous silence l’humanité de ces gens pieux.

  • Réalité : La croissance spirituelle est très pratique.

Tout croyant peut grandir en maturité s’il développe les habitudes nécessaires à la croissance spirituelle. Il nous faut enlever le mystère qui plane sur la croissance spirituelle en décomposant ses éléments en habitudes concrètes et quotidiennes.

  • Troisième mythe : La maturité spirituelle peut être atteinte instantanément si vous trouvez la bonne clé.

De nombreux chrétiens sincères passent leur vie à rechercher avec beaucoup d’ardeur l’expérience, la conférence, le réveil, le livre, la cassette, la vérité clé qui fera instantanément d’eux des chrétiens parvenus à maturité.

  • Réalité : La croissance spirituelle est un processus qui prend du temps.

 Il n’y a pas de raccourci vers la maturité (Éphésiens 4 : 13). Dire que la maturité est une destination vers laquelle nous nous dirigeons suppose un voyage ; la croissance spirituelle est un voyage qui durera toute notre vie.

Les croyants grandissent plus vite quand vous leur donnez une piste à suivre. Dans notre église de Saddleback, cette approche nous a conduits à adopter une certaine philosophie de l’édification : il s’agit d’un processus de développement de la vie (Life Development Process) qui utilise comme analogie de la croissance le terrain de baseball en forme de diamant. Les gens comprennent mieux comment nous voulons les aider à grandir quand ils peuvent voir les bases et les bornes qu’ils franchissent à chaque étape de leur parcours spirituel.

Nous leur expliquons donc que notre but est de les aider à couvrir tous les éléments fondamentaux de leur vie nouvelle.

Si vous amenez les gens à s’engager à grandir spirituellement, leur apprenez quelques habitudes de base et les guidez pendant qu’ils font leur chemin, vous pouvez vous attendre à les voir grandir.

  • Quatrième mythe : La maturité spirituelle se mesure à ce que l’on sait.

Bien des églises évaluent la maturité spirituelle seulement sur la base de la connaissance qu’ont les gens des personnages et des textes bibliques, des versets qu’ils ont appris par cœur, et de leur compréhension de la théologie biblique.

Mais s’il est vrai que la connaissance biblique est un aspect fondamental de la maturité spirituelle, elle n’en est pas le seul élément.

  • Réalité : La maturité spirituelle se démontre plus par le comportement que par les croyances.

La vie chrétienne n’est pas une simple affaire de credo et de convictions ; elle inclut la conduite et le caractère. Les croyances doivent être confirmées par le comportement. Nos œuvres doivent être cohérentes avec nos convictions.

Plusieurs reprises que nos actes et nos attitudes en disent plus long sur notre degré de maturité que nos déclarations (Jacques 2 : 18). Si votre foi n’a pas changé votre façon de vivre, elle ne vaut pas grand-chose.

Comme je l’ai dit plus tôt, la connaissance biblique n’est qu’un des aspects de la croissance spirituelle. La maturité peut aussi se mesurer par les convictions, la perspective, les talents et le caractère.

Ce que l’on appelle les « cinq niveaux de l’apprentissage » sont les fondements de la croissance spirituelle sur lesquels nous bâtissons à l’église de Saddleback. Un des dangers de posséder la connaissance sans les autres quatre composantes est qu’elle produit l’orgueil (1 Corinthiens 8 : 1).

La connaissance doit être tempérée par le caractère. Toute stratégie que votre église puisse adopter pour édifier les croyants doit aider les gens à non seulement apprendre la Parole, mais aussi à l’aimer et à en vivre.

  • Cinquième mythe : La croissance spirituelle est une affaire personnelle et privée.

Le culte de l’individualisme dans notre culture occidentale nous a influencé au point de conditionner notre façon d’envisager la croissance spirituelle. La plupart des enseignements sur la formation spirituelle tendent à centrer la personne sur elle-même sans référence aucune à sa relation avec les autres chrétiens.

Cela est totalement anti biblique et ignore la plupart de l’enseignement du Nouveau Testament.

  • Réalité : Les chrétiens ont besoin de relations pour grandir.

Nous ne grandissons pas seuls ; nous nous développons dans le contexte de la communion (Hébreux

10 : 24–25). Dieu a voulu que nous grandissions au sein d’une famille.

Les relations sont le ciment qui maintient les gens en contact avec l’église ; elles sont essentielles à notre croissance spirituelle. La Bible nous enseigne que pour le chrétien, la communion n’est pas une option ; elle est une nécessité.

Les chrétiens qui ne sont pas reliés à d’autres chrétiens dans une relation d’amour désobéissent aux commandements de la Parole de Dieu se terminant par « les uns les autres » (1 Jean 1 : 7).

De nombreux chrétiens ne rendent jamais témoignage parce qu’ils ne savent pas établir une relation avec les gens. Il nous faut apprendre aux gens à développer des relations.

Bien que cela paraisse évident, très peu d’églises prennent le temps d’enseigner aux chrétiens comment rejoindre ainsi les autres.

  • Sixième mythe : L’étude de la Bible suffit pour grandir.

Beaucoup d’églises évangéliques ont été bâties sur ce mythe. Je les appelle des églises « salles de classe ». On y met beaucoup l’accent sur le contenu de l’enseignement biblique et sur la doctrine, sans trop se préoccuper, voire pas du tout, du développement émotionnel, relationnel et du vécu concret du croyant.

  • Réalité : Il faut une variété d’expériences spirituelles avec Dieu pour produire la maturité spirituelle.

L’authentique maturité spirituelle comprend un cœur qui loue et adore Dieu, qui développe et jouit de relations fondées sur l’amour, utilisant dons et talents au service des autres, et partageant la foi avec les perdus.

Toute stratégie d’église cherchant à amener ses membres à la maturité doit inclure toutes ces expériences : adoration, communion, étude biblique, évangélisation et ministère.

Autrement dit, la croissance spirituelle nécessite que la personne prenne part aux cinq raisons d’être fondamentales de l’église. Les chrétiens matures font bien plus qu’étudier la vie chrétienne, ils en font l’expérience.

En écartant toute expérience du processus de la croissance chrétienne, vous vous retrouvez avec un credo intellectuel stérile qui peut être étudié, mais qui n’est pas vécu et n’apporte aucune satisfaction.

L’expérience est un bon pédagogue.

En fait, certaines leçons ne peuvent être apprises que par l’expérience. L’étude sans le service produit des chrétiens remplis d’attitudes de jugement et d’orgueil spirituel.

 

 

Extrait et résumé du chapitre 19 du livre de Rick Warren, L’église : une passion, une vision (Éditions EPH).

Rick Warren est pasteur de l’église Saddleback Church, à Mission Viejo, en Californie.

Mariage, Ce quoi faire un bon choix ?

Une question simple et pourtant dont se pose toute personne qui est proche, de s’engagé dans le lien du mariage. Si on ne sait pas répondre à cette question on a toute les chances du monde pour faire un très mauvais choix.

Pour des nombreuses personnes chrétiens ou pas faire un bon choix se choisir, la personne qui nous aimes, qui prend soins de nous, qui nous respectent … personnes n’est contre ces valeurs.

D’autres pour eux faire un bon choix se choisir la personne qui le met à l’abri financièrement, ou la personne qui par eux  ils auront quelques avantages sociaux.

Pour d’autres il faut une personne spirituelle, un serviteur de Dieu, …

Bref, Chacun à une idée sur que ce qui serait le bon choix pour lui. Mais la question demeure d’une manière générale ce quoi faire le choix ?

Faire le bon choix se choisir que la personne que Dieu avait  prévu pour moi quand il formés ses projets de bonheur pour moi. Oui Dieu comme un père a des projets qu’il a formés sur toute personne qu’il a créée, lui-même dit que ses projets ont pour objectif de donnés un avenir meilleur et plein d’espérances.

Comme il est celui qui a institué le mariage nous croyons que faire le bon choix se choisir, la personne qui est dans le plan de Dieu pour nous…

Jérémie 29:11 Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance.

Bible parole de vie  dit : Oui, moi, le SEIGNEUR, je connais les projets que je forme pour vous. Je le déclare: ce ne sont pas des projets de malheur mais des projets de bonheur. Je veux vous donner un avenir plein d’espérance.

  • Oui, cela voudrait dire que je crois que Dieu donne la personne qu’il faut pour former une famille. Beaucoup des gens ont inventé des théories en disant que Dieu ne donne pas la personne qu’il faut pour le mariage depuis l’histoire d’Eden.

Regardons ce que la bible dit ;

Proverbes 18:22 Celui qui trouve une femme trouve le bonheur; C’est une grâce qu’il obtient de l’Eternel.

Bible parole de vie  dit : Celui qui trouve sa femme trouve le bonheur. C’est le SEIGNEUR qui lui fait ce cadeau.

Proverbes 19:14 On peut hériter de ses pères une maison et des richesses, Mais une femme intelligente est un don de l’Eternel.

Bible parole de vie  dit : Tu peux hériter d’une maison et des biens de tes parents, mais une femme intelligente est un don du SEIGNEUR.

Juste une question que j’aimerais vous posé chers lecteurs, selon vous ce quoi faire le bon choix ?

Nous existons pour faire de toutes les nations des disciples de Christ

EVANGELISONS

Allez! et de toutes les nations, faites des disciples!

"Par la grâce habité" : Esther et Athalie

Agrégation 2018 - carnet de travail de T. Gheeraert

Evangile et bonnes nouvelles!

Explorer la foi en Dieu et en Jésus

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